Botanique et cuisine sauvage

Connaître les plantes qui nous entourent  nous fait vivre mieux ! 

Chacune a son histoire, son utilité pour l’écosystème et pour nous qui en faisons partie : manger, se soigner, teindre les tissus, se parfumer, faire un bouquet, voyager, nous reconnecter à notre nature...

Il nous manque quelques botanistes et beaucoup de grand-mères ! Alors devenons un botaniste, une grand-mère( et un grand-père) en herbe !


Pour les manger il nous faut forcément les reconnaître, mais qui ne connaît  pas l’ortie, l’oseille,le souci, les roses, les violette,la capucine...À tous les niveaux on sera capable de réaliser un apéro, une soupe, une salade, une omelette , un repas de fête ou de survie.

Le meilleur ingrédient est la fantaisie, l’imagination mais surtout la faim (d’apprendre) !!!


Les promenades commentées peuvent aussi nous rapprocher des plantes par  curiosité,autre que de les manger !!! 

Leur beauté (orchidées, messicoles), leur intérêt pour le fonctionnement des écosystèmes (ex milieu aquatique), leur interaction avec les papillons, les oiseaux, les abeilles... et entre elles (parasitisme et symbiose, communication « musicale »)
 


Les vignes d’autrefois (depuis les romains jusqu’à l’arrivée des désherbants vers 1950) étaient un écosystème unique, car le travail du sol épisodique , labour tous les 2  ou 3 ans et décavaillonnage, ont permis l’installation durable de plantes messicoles, souvent à bulbes : anémones et tulipes, ornithogales, muscaris, aulx et poireaux , doucette et blettes, sérapia.